jeudi 15 mars 2012

SYrie

Sur Info-Syrie
Un de nos commentateurs réguliers, Mohamed, s’est fendu d’une longue traduction d’un article paru dans Arabi Press. Cet article relate la prise de conscience d’un des organisateurs des manifestations pacifiques d’il y a neuf mois – et comment ses yeux se sont dessillés, au vu des actions violentes des terroristes qui ravagent le pays. Si nous ne partageons pas toutes les affinités du jeune Sami A. – notamment dans son désir de révolutions et ses conclusions sur la crise syrienne – il s’agit néanmoins d’un témoignage de grande valeur.
Les passages en gras sont de notre fait.
Manifestant à Homs, le 27 décembre 2011 (photo AFP)
Manifestant à Homs, le 27 décembre 2011 (photo AFP)
Yasser Khodr – Homs / Spécial : Arabi Press / 27.12.2011
Sami A. ne cache pas son appartenance à une génération qui a rêvé de la révolution avant qu’elle ne commence ; sa passion pour l’internet a attiré l’attention de ses pairs à la faculté de l’information, à Damas, dont il est diplômé, et très vite un de ses professeurs éminents l’a contacté pour lui proposer de le présenter à des associations étrangères, qui ont leurs représentants en Syrie, qui peuvent lui donner un coup de main pour démarrer un projet médiatique et culturel sur internet.
Cette opportunité présentée par son professeur a fait plaisir à Sami, et effectivement, le professeur a présenté son disciple à une association caritative, en Syrie, qui organise pour les candidats sélectionnés, des sessions de formation pour l’activité médiatique sur internet.
La session de formation a duré deux semaines, assurée par des professeurs étrangers, entrés légalement en Syrie, et Sami se souvient encore des noms de ceux qui ont participé à sa formation.
Après un certain temps, l’un des formateurs a contacté Sami par courriel et l’a informé que, étant donné ses amples connaissances en informatique et en médiatique, et sa maîtrise de la langue anglaise, il est intervenu en sa faveur auprès d’une institution américaine, et a pu lui procurer une bourse qui va lui permettre de voyager aux USA pour participer à une session de formation – « échange » – sur la presse démocratique dans un institut américain distingué.
Le formateur a demandé à Sami de se présenter à l’ambassade américaine, à Damas, pour avoir le visa, et il a ajouté : « Considère la chose comme une question d’emploi, et informe toutes tes connaissances que tu vas voyager aux USA à la recherche de travail. »
Sami a passé deux mois à Washington, au cours desquels il a suivi des sessions comprenant : « la promotion des idées, le rejet de la violence, la mobilisation et le ralliement, comment construire une opinion publique autour de ses idées ? Etude des expériences révolutionnaires pacifiques en Ukraine et en Géorgie, construire des relations personnelles avec des milliers de blogueurs à travers le web, la façon de publier et de diffuser les idées à travers un blog, comment recruter les autres aux idées de la démocratie par blog, etc, etc ».
Sami est retourné en Syrie, après avoir été informé par ses formateurs que des milieux médiatiques sont intéressés par le fait de travailler avec lui à la « tâche », et que de nombreuses associations humanitaires sont, elles aussi, intéressées par une coopération avec lui en vue de  »répandre la démocratie » dans son pays.
Il a demandé quels sont les conditions de cette coopération, on lui a répondu que celle-ci était « inconditionnelle ».
Sami a accepté et ces associations ont commencé à lui présenter beaucoup de services, dont des programmes particuliers de construction de sites et de forums, des programmes de décodages, des programmes de protection et de dépassement de la surveillance, et même des salaires mensuels sous le titre d’aides au blog qu’il a créé, etc.
C’était en 2010, et lorsque la « révolution » syrienne a éclaté, l’année suivante, Sami a été l’un des premiers a avoir participé à l’incitation et à l’invitation à l’adhésion à la révolution, et comment faire autrement, lui qui a rêvé de la liberté et de la démocratie et qui y a œuvré avec sérieux et sincérité.
Depuis des mois, jusqu’à ce jour, Sami a insisté pour dire qu’il ne va pas cesser de s’impliquer dans la révolution jusqu’à gagner ou mourir …
Que s’est-il donc passé, aujourd’hui pour que Sami annonce, de bouche pleine, qu’il ne croit plus à la « révolution » et à « ses révolutionnaires » ?
Sami a déclaré : « Aujourd’hui, la révolution a égorgé mon ami Ahmed Sadek Cheikh Yassine, à Hama, et les hommes de la révolution ont démoli des maisons à Bab Amr pour suggérer aux observateurs arabes que c’est l’armée qui avait démoli ces maisons .. ».
Sami continue à exposer son chagrin, en disant :
« Je ne suis pas idiot, et je savais que les Américains ont leur agenda propre, sinon ils ne m’auraient pas aidé, techniquement et matériellement, mais j’étais déterminé à m’en tenir à la prière connue « mon Dieu, frappe les oppresseurs par des oppresseurs », mais ce qui est arrivé aujourd’hui, m’a secoué pour me réveiller … ».
Nous avons commencé par une révolution dont le caractère spécifique faisait notre orgueil et constituait l’essence de notre mouvement de protestation, mais ce que nous avons, aujourd’hui, n’a rien à voir avec la révolution… Les révolutionnaires sont devenus des groupes de bandits qui ont surpassé le régime par les crimes qu’ils commettent.
Le régime est répressif et dictatorial, et cela ne peut être excusé par le fait que les révolutionnaires exercent une criminalité encore plus violente, une oppression plus puissante, et une dictature plus odieuse que celle du régime.
Le régime doit tomber pour que la Syrie puisse bénéficier d’un état civil, démocratique, dans lequel les urnes et les élections constituent l’arbitre entre les groupements et les catégories ethniques, sectaires et religieuses.., mais cette révolution ne va pas mener à ces objectifs, cette révolution nous a transformé en bouchers, en criminels sanguinaires et en bandits.
Sami ajoute amèrement :
Le régime laid réprimait la liberté d’expression, emprisonnait ceux qui osent exprimer leur opinion politique, mais notre « glorieuse » révolution n’emprisonne pas ses opposants, elle les tue par des façons et des techniques brutales et odieuses.
Q. Comment as-tu changé, Sami, et pourquoi ?
R. Comme tu le sais, je suis un habitant de Bab Amr, j’ai été surpris aujourd’hui et secoué par deux faits qui m’ont rempli de déception, et j’ai senti que e participais au lancement d’un monstre ; alors que je voulais planter un arbre fruitier qui ferait plaisir à la Syrie entière, je me suis trouvé, aujourd’hui, partie prenante dans la création d’un être difforme, une créature sanguinaire, sans morale et sans valeurs, qui tue, égorge, enlève et échange les kidnappés pour de l’argent, pour les remettre à leurs familles, une fois la rançon payée, sous formes de cadavres. Une créature monstre qui a tué, aujourd’hui, mon ami à Hama, et a démoli des maisons dans notre quartier, uniquement pour réaliser les conditions nécessaires à un mensonge – sans que cela signifie d’ailleursque le régime peut être acquitté.
Qu’est-il arrivé ? Nous reposons la question à Sami qui répond :
« Commençons par Hama, mon ami Ahmed Sadeq Cheikh Yassine est un jeune de mon âge, qui a participé comme la plupart des jeunes de Hama dans les potentialités de la révolution, particulièrement, dans les protestations de l’Oronte (le fleuve arrosant la ville, en arabe  »Al Assi », NDlR) ; or à cause de la mauvaise situation matérielle à laquelle est arrivé son père, à cause des évènements, ce dernier s’est refusé à participer à la grève – grève de l’honneur – qui a duré deux semaines, à Hama comme à Homs, et dans le reste des zones rebelles, eh bien cette nuit, j’ai appris par des amis communs à Ahmed Cheikh Yassine, que ce dernier a été tué, égorgé, dans la pharmacie de son père !! »
Et Sami a poursuivi son récit, après un épisode de pleurs qui a interrompu notre discussion :
« Au cours de l’opération de cette nuit, à la pharmacie « Maha » qui appartient à son père, au quartier Abi Al Fida, à la ville de Hama, des personnes masquées ont pénétré dans la pharmacie et ont demandé à Ahmed de la fermer ; étonné par la façon dont ses supposés camarades de la révolution l’ont menacé, il a refusé et les a mis au courant de qui il est, et il a débattu avec eux du fait que les principes éthiques doivent devancer l’objectif révolutionnaire… Ahmed a discuté avec les personnes armées, qui lui ont lancé des menaces franches, et il les a défiés en disant qu’il allait ouvrir le lendemain et qu’il ne participerait pas à la grève, non pas par envie de casser la grève, mais parce qu’il est convaincu que les pharmacies ne doivent pas participer à la grève.
Effectivement, Ahmed a ouvert la pharmacie de son père, aujourd’hui, et a exercé son travail normalement, et dans l’après-midi, des clients sont entrés dans la pharmacie et l’ont trouvé égorgé, d’une carotide à l’autre, et ce qui est étrange c’est que ses voisins, qui habitent l’immeuble de la pharmacie, ont entendu des cris sans oser s’opposer aux tueurs, parce que ce sont des gens révolutionnaires connus pour leur cruauté, et ils ont pu asseoir ces derniers temps une renommée certaine caractérisée par la cruauté et la promptitude à punir tous ceux qui ne sont pas d’accord avec eux. Ils ont incendié des magasins, démoli les établissements des commerçants qui n’ont pas participé à leur grève, et voilà aujourd’hui qu’ils ont égorgé Ahmed Cheikh Yassine au nom de la révolution. »
Sami, continue le récit de ses déceptions par la révolution, après avoir essuyé ses larmes, en parlant cette fois de sa ville, Homs :
« Je suis l’un des premiers participants à l’organisation des manifestations, et je ne suis pas membre des « Katibas » d’Al Farouk, qui contrôlent aujourd’hui Homs, y a-t-il quelqu’un de sain d’esprit qui peut me dire comment est-ce que je peux sauver ma peau de ces Kataibs, si Ahmed Cheikh Yassine n’a pas pu sauver sa peau ?
Ce sont des extrémistes et moi je suis musulman, je crois en Dieu, je fais mes prières et je respecte mes devoirs religieux, Dieu soit loué, mais je ne fais pas partie de courants religieux, moi je vénère la liberté d’expression, et eux, semble-t-il, depuis leur contrôle sur les quartiers de Homs, ils ne méprisent pas le régime autant qu’ils méprisent ceux qui s’opposent à eux et défient leur autorité. Est-ce que la victoire sur une autorité dictatoriale voudra dire que c’est le début d’une autre autorité dictatoriale qui juge les gens et les égorge à l’instant même au nom de Dieu et de la religion ?
Si le régime du Baath nous a gouverné pendant 40 ans au nom du nationalisme, pour combien de siècles ces extrémistes vont-ils nous gouverner au nom d’Allah ?
Est-ce que des religieux comme moi sont en dehors du compte islamique ?
Est-ce uniquement les membres de ces partis islamistes qui sont les biens-aimés de Dieu et de ses disciples ? Qui va les empêcher de m’égorger demain ?? »
Et au sujet de ce qui est arrivé à Homs, aujourd’hui (26 décembre), Sami dit :
« Cette fois ces révolutionnaires ont fait sauter des maisons de la banlieue de Bab Amr, la veille de l’arrivée des observateurs de la ligue des pays arabes. Et qui sait, ils auront peut-être besoin de cadavres, demain, et il se peut qu’ils me tuent, en m’égorgeant, pour assurer le décor nécessaire à la visite des observateurs ! »
Sami poursuit sa description des faits, qui l’ont mis hors de lui, en disant :
« Le bilan quotidien des victimes, dont les cadavres ont été déposés à la chambre froide de la morgue de l’hôpital national, est remonté à 11 morts aujourd’hui, et c’est le résultat des opérations d’enlèvements réciproques : en une journée, deux d’entre eux ont été exposés à des tortures et des mutilations extrêmes, avant leur décès. Et je peux vous certifier que les familles des deux personnes assassinées ont versé une rançon en contrepartie de leur libération, mais après le versement des sommes d’argent à des intermédiaires, les dépouilles de leurs fils furent jetées aux ordures ! »
Et Sami poursuit :
« Le régime est criminel, et c’est naturel qu’il commette des crimes, mais faut-il admettre que la révolution s’est mise à échanger l’enlèvement et l’assassinat confessionnel avec les partenaires dans le pays ?
Sommes-nous plus sanguinaires que le régime ??
Quel est le péché commis par ceux qui sont assassinés aujourd’hui après leur enlèvement ?
Ceux qui ne sont pas tués par celui qui est supposé être le tueur, sont tués par ceux dont nous croyons qu’ils sont venus pour sauver la Syrie… »
Et Sami ajoute encore avec regrets :
Nous croyons que la révolution exige son extension, et que son influence soit étendue aux  quartiers « Nouzha », « Akrima » et autres, mais au lieu des manifestations pacifiques, voilà, aujourd’hui, des centaines de personnes armées, qui appartiennent aux groupes extrémistes, qui se mettent à se déployer dans les quartiers « Al Inchaates » « Al Maydane », et près du centre culturel, Annazihine, Al Bayada, Deir Balba.
Comment allons-nous garantir les potentialités d’une révolution pacifique qui attire à elle toutes les catégories du peuple syrien, si certains d’entre nous considèrent les autres comme des ennemis qui ne méritent que la mort ! »
Les propos de Sami ne vont pas plaire à beaucoup à Homs, ce jeune rêveur d’une révolution pacifique ne va jamais s’accoutumer à ce qui se passe, au quotidien, dans la ville de Khalid Ibn Al Walid.
Aujourd’hui, et après le déploiement de miliciens dans les quartiers soustraits à l’autorité de l’Etat, ces derniers ont empêché les citoyens de traverser un barrage qu’ils ont dressé devant le centre culturel arabe, ne les laissant passer qu’après vérification de leurs identités, et ils ont enlevé Mme Hakimat Ayoub, adjointe du directeur de l’hôtel Assafir, à Homs, après l’exécution de son chauffeur particulier Ramez Khaddor d’une balle dans la tête, au vu des citoyens.
Les informations rapportées par Sami au sujet de Bab Amr, sont confirmées par des citoyens contactés par Arabi Press, qui ont révélé que le quartier s’est transformé en une banlieue de fantômes, après avoir été quittée par la majorité écrasante de ses habitants, et les sources ont ajouté que les « miliciens de la Katibat Al Farouk, sous supervision de combattants hors zones ayant une haute expertise dans le génie militaire, ont miné certaines maisons vides et les ont explosé pour accuser l’armée, à la veille de l’arrivée des observateurs de la ligue arabe ».
La source a ajouté que les « miliciens des kataeb al farouk  (des wahhabites en majorité), ont attaqué des barrages de l’armée, sur l’entrée de Bab Amr et ont tué des militaires, et un officier, et ont séquestré leurs cadavres, en empêchant les ambulances de les évacuer ». Quand vous questionnez les gens ici à Homs sur la raison de l’intensification des opérations d’enlèvements, ils vous répondent que les miliciens ont commencé pour échanger les personnes enlevées contre des personnes détenues par l’autorité, mais quand l’autorité n’a pas répondu à ces opérations, les kidnappeurs ont tiré un autre profit de leurs opérations : ils échangeaient les personnes enlevées contre de l’argent, et la question est devenue une sorte de business ayant ses conditions, ses prix et ses intermédiaires.
Les deux parties, l’autorité et l’opposition, s’étaient accordées sur le rôle des « Chioukhs » – notables religieux, qui prêchent les gens, les vendredis, sur l’amour de la révolution, et partagent avec les officiers de la sécurité les vœux de paix et de stabilité, pour les autres jours de la semaine.
L’argent et les résultats de Azrael (ange de la mort) ont le même canal… C’est le canal des Machaekhs de Homs et leurs dignitaires exclusifs, dont les noms sont devenus célèbres, telle des stars artistiques.
C’est par l’intermédiaire de ces hommes religieux et de ces notabilités que sont introduits le gaz et gasoil, ainsi que les camions d’approvisionnement et d’alimentation contrôlés par les terroristes, et à travers eux encore que sortent les personnes enlevées, vivantes ou mortes, et à travers eux toujours que sont reçues les sommes d’argent. Et c’est probablement sous leur autorité que se fait le partage de l’argent.

Traduit en français, pour InfoSyrie, à partir d’un article en arabe dont voici le lien :

mardi 13 mars 2012

DON'T DESTROY SYRIA!!NE DETRUISEZ PAS LA SYRIE!!!


La Syrie est le berceau de notre civilisation.D'elle se font entendre encore les voix des soufrances et des espoirs millénaires, enfin apaisés. Autrement que dans une civilisation hypnotisées par le cinema et les soldes.
Ce pays vibre des prières entrelacées de cent religions, c'est à dire d'hommes et de femmes comme vous et moi.
Des terroristes de bureau, tronant par l'mposture ,sur une legalité de pacotille s'arrogeraient le droit de reduire en bouillie de chair humaine, detruisant l'histoire, ce pays , ces gens et notre foi , quelle qu'elle soit mais qui est notre lien avec ces ames du passé.Détruire ce pays , puis un autre, puis d'autres.Cela ne se fait pas!
Qui peut réclamer encore tant de morts?
Pour quel idéal?
Il n'y pas d'idéal chez ceux qui vendent la mort.
Ne nous laissons pas leurrer!

jeudi 8 mars 2012

quelques phrases de Wilhelm Reich
« La santé psychique dépend de la puissance orgastique, c'est à dire de la capacité de se donner lors de l'acmé de l'excitation sexuelle, pendant l'acte naturel. Sa base est l'attitude caractérielle non névrotique de la capacité d'aimer. La maladie mentale est le résultat d'un désordre dans la capacité naturelle d'aimer. Dans le cas de l'impuissance orgastique dont souffrent la majorité des humains, l'énergie biologique est inhibée et devient ainsi la source de toutes sortes de comportements irrationnels. La guérison des troubles psychiques exige en premier lieu le rétablissement de la capacité naturelle d'aimer. »

Et Reich de nous prévenir (écrit étrangement prophétique quand nous le relisons en 2003 !) : " même après la victoire militaire remportée sur le fascisme allemand, la structure humaine fasciste continuera à exister en Allemagne, en Russie, en Amérique et partout ailleurs. Elle continuera à prospérer de façon souterraine, se cherchera de nouvelles formes d’organisation politique et conduira inévitablement à une nouvelle catastrophe car … le savoir et la technique ne permettent pas encore d’entraîner un changement assez rapide dans la structure émotionnelle de l’homme ".

mercredi 7 mars 2012

Lu sur ce Blog: http://www.scriptoblog.com/

1984…Dans son célèbre roman, Georges Orwell décortique une certaine version du cauchemar totalitaire.
Nos démocraties contemporaines constituent apparemment l’exact opposé de la dictature orwellienne. Mais peut-être n’est-ce là que la surface trompeuse d’une eau pure, sous laquelle gît une boue infâme.
Et si au contraire, nos sociétés ne se distinguaient des totalitarismes passés que par la perfection méthodologique de l’oppression ?
La perfection de ce système d’oppression, c’est son ignorance par lui-même. Dans la logique du despotisme, l’ignorance, c’est la force. Donc ignorer qu’on a intériorisé cette maxime, c’est l’avoir poussé à ses plus extrêmes implications. Là réside la supériorité du totalitarisme de marché : pas ou peu de violences sur les corps, mais une insidieuse violence faite aux esprits. La quantité de violence n’a jamais été aussi grande, mais elle reste invisible.
C’est la plus grande mystification de l’histoire : l’Occident prétendument démocratique est devenu une dictature parfaite, le premier totalitarisme viable.
Un totalitarisme où le bon sens est considéré comme subversif, où l’évidence est déclarée extrémiste. Un totalitarisme où le Bien est le Mal et le Mal est le Bien, où l’annexe devient le principal et le principal devient l’annexe, où la vacuité triomphe pendant que l’intelligence est traquée.
Un totalitarisme où, enfin, l’esprit public est constamment égaré, détourné des vraies questions et plongé dans les fausses. Un totalitarisme où les citoyens sont écrasés par le mal identifié par Simone Weil derrière le totalitarisme : le déracinement.

Voir cette vidéo:  http://www.dailymotion.com/video/xa636d_john-perkins-confessions-d-un-corru_news?start=3#from=embed

dimanche 4 mars 2012

AIDS, SIDA,Repenser ce qui était annoncé comme le fléau du siècle.


  Vous pouvez retrouver sur les pages sida santé, (lien sur la colonne à droite)beaucoup d'infos.
C'est tres long, parfois, mais ça en vaut la peine.

La vertu de la santé ne figure pas dans le curriculum de nos écoles alors qu'elle constitue la base qui nous donne l'énergie créatrice de nos vies !
Face à la négativité et au fatalisme qui accompagnent un diagnostic de séropositivité, il nous semble essentiel de rechercher les moyens de santé et d'information qui ont permis à beaucoup de s'en sortir vivant.
La santé n'est pas une marchandise. C'est notre capital le plus précieux. C'est quelque chose qui peut s'apprendre et se pratiquer grâce à un apprentissage méthodique. C'est le simple bon sens, qu'il faut soigneusement dépouiller du message négatif et manipulateur de la plupart de nos soi-disant institutions de santé !
La raison d'être de "L'Apprenti Sage" est de rassembler des documents qui permettent l'espoir, et de partager un "apprentissage de la santé" vécu après une condamnation à mort par la médecine officielle.
Nepas avoir accès à ces informations est un symptôme de la faillite des médias modernes. faillite qui dure depuis les années soixantes dans la rétrovirologie en général, et depuis1984 dans le cas du SIDA .
Ne pas avoir accès aux informations critiques de l'hypothèse virale du $IDA est un symptôme de la faillite de la science médicale contemporaine, 

Notre pensée aujourd'hui:
  • il n'y a aucune preuve scientifique de l'existence d'un "virus du SIDA" ni de sa causalité avec le SIDA. Le "SIDA" est un concept socio-économique hautement médiatisé dont la définition a déjà été drastiquement modifiée plusieurs fois.
  • les "IDA" (Immuno Déficiences Acquises) ont de multiples causes
  • toute thérapie pour (ou contre) la séropositivité, même naturelle, est une perte de temps et d'énergie. (Et de visée, car ni l'un ni l'autre existent en dehors de définitions politiques sans fondement scientifique). Ce qui est important est l'accès à l'information permettant d'éliminer la peur et l'accès aux traitements qui stimulent l'immunité naturelle
  • interdire les tests sérologiques du"SIDA"
  • commencer les actions en justice contre les fabricants de tests non-spécifiques qui ont des effets psycho-destructeurs et contre les fabricants de traitements qui tuent
  • la liberté de choix thérapeutique et le consentement informé sont des droits fondamentaux.

Pourquoi 25 à 30 maladies ont été, pour la première fois dans l'histoire humaine, amalgamées ensemble sous un nouveau nom : le sida pour donner l'apparence d'une épidémie